Le mot « trust » semble simple, mais sa définition change selon qu’il s’agit de droit, de finance, de psychologie ou de cybersécurité. Vous cherchez une définition claire et des exemples concrets pour mieux l’utiliser ou l’interpréter en anglais ? Ce guide structuré répond d’abord à votre question, puis détaille les principaux sens de « trust » et leurs usages réels dans différents domaines professionnels et quotidiens.
Sens principaux du mot trust en anglais

En anglais courant, « trust » signifie d’abord la confiance que l’on accorde à une personne, une organisation ou un système. Mais c’est aussi un terme technique en droit, en économie ou en informatique, ce qui explique les nuances que vous rencontrez. Cette partie pose les bases pour que vous identifiiez rapidement le bon sens selon le contexte.
Comment définir simplement trust au sens de confiance interpersonnelle
Trust désigne la croyance que quelqu’un agira de façon fiable, honnête et prévisible. C’est un mélange de perception du sérieux de l’autre, de son intégrité et de son intention de ne pas vous nuire. En anglais, on parle de « trusting someone » pour dire que l’on dépend de cette personne sans tout vérifier.
Concrètement, lorsqu’un client confie ses données bancaires à une plateforme en ligne, il fait preuve de trust envers cette entreprise. De même, un manager qui délègue un projet important à un collaborateur sans contrôler chaque étape démontre sa confiance dans ses compétences et son engagement.
Les dimensions clés de la confiance : fiabilité, intégrité, bienveillance
La fiabilité renvoie au fait de faire ce qui est promis, de manière constante dans le temps. Un fournisseur qui livre toujours à la date prévue construit progressivement cette dimension de la confiance. L’intégrité concerne le respect des valeurs, des règles et l’honnêteté dans les échanges. Une entreprise qui reconnaît publiquement ses erreurs plutôt que de les dissimuler renforce son intégrité.
La bienveillance ajoute l’idée que l’autre tient compte de vos intérêts, ce qui rend la confiance plus profonde et durable. Un conseiller financier qui recommande un produit moins rémunérateur pour lui mais mieux adapté à votre situation fait preuve de bienveillance, ce qui solidifie la relation de trust.
Différence entre trust, confidence et faith dans l’usage quotidien
| Terme | Contexte principal | Fondement |
|---|---|---|
| Trust | Relations interpersonnelles et professionnelles | Expérience partagée et perception de fiabilité |
| Confidence | Statistiques, prévisions, affirmations | Preuves, données, certitude mesurable |
| Faith | Religion, convictions profondes | Croyance sans preuve tangible |
« Trust » implique une relation, un lien personnel ou professionnel, même avec une organisation. « Confidence » renvoie plus à la certitude, par exemple lorsqu’un analyste déclare avoir un « high confidence level » dans ses prévisions économiques. « Faith » se rapproche de la croyance sans preuve, utilisée dans un contexte spirituel ou très émotionnel.
Usages juridiques et économiques du trust
Au-delà du sens courant, « trust » a une définition juridique précise, surtout en droit anglo-saxon. Il désigne aussi des structures économiques et des situations de pouvoir de marché. Cette section vous aide à distinguer un trust juridique, un trust d’investissement et un trust au sens d’entente économique.
Trust en droit anglo-saxon : structure juridique de détention d’actifs
En common law, un trust est un mécanisme où une personne (le settlor) transfère des biens à un trustee, pour le bénéfice d’un ou plusieurs beneficiaries. Le trustee détient légalement les actifs, mais doit les gérer dans l’intérêt des bénéficiaires, selon les termes de l’acte de trust.
Cette structure est couramment utilisée au Royaume-Uni, aux États-Unis ou à Hong Kong pour la planification successorale. Par exemple, un parent peut créer un trust pour ses enfants mineurs, avec instruction au trustee de verser les fonds uniquement à leur majorité ou pour financer leurs études. On l’utilise également pour la protection d’actifs, la philanthropie ou l’optimisation fiscale.
Que signifie trust dans l’expression antitrust et droit de la concurrence
Dans l’histoire économique américaine, un « trust » désignait des regroupements d’entreprises dominant un marché, souvent accusés de pratiques monopolistiques. Le Standard Oil Trust de John D. Rockefeller, démantelé en 1911, reste l’exemple le plus emblématique de cette période.
Les lois « antitrust » visent à limiter ces concentrations de pouvoir pour protéger la concurrence et les consommateurs. Le Sherman Antitrust Act de 1890 constitue le premier texte majeur dans ce domaine. Aujourd’hui, le terme reste utilisé pour parler de la régulation des grandes entreprises technologiques comme Google, Amazon ou Meta, souvent dans l’expression « antitrust enforcement ».
Trust fund et structures d’investissement : comment fonctionnent-elles
Un « trust fund » est un ensemble d’actifs placés dans un trust, gérés pour des bénéficiaires précis, souvent des enfants ou héritiers. Les règles d’utilisation des fonds sont définies à l’avance : âge de versement, conditions d’accès, montants autorisés.
Ces structures peuvent servir à sécuriser un patrimoine familial sur plusieurs générations. Par exemple, un entrepreneur peut placer une partie de son patrimoine dans un trust fund avec instruction de distribuer les revenus générés à ses petits-enfants pour financer leurs études supérieures. Les trusts caritatifs fonctionnent sur le même principe pour soutenir des œuvres philanthropiques de manière pérenne.
Confiance, management et relations professionnelles
Dans le monde du travail, la notion de « trust » structure le leadership, la collaboration et la réputation des marques. Vous croisez ce mot dans le management, le marketing et les ressources humaines, parfois sous forme d’indicateurs comme le « trust score ». Cette partie traduit ces usages en exemples concrets, utiles pour vos échanges professionnels en anglais.
Pourquoi la trust relationship est centrale dans le leadership et les équipes
Une « trust relationship » entre manager et collaborateurs permet de déléguer plus sereinement et de réduire les contrôles inutiles. Les équipes qui se font confiance partagent davantage d’informations, prennent des initiatives et gèrent mieux les conflits.
Google a mené une étude appelée « Project Aristotle » qui a identifié la psychological safety, une forme de trust, comme le facteur numéro un des équipes performantes. Dans ces équipes, les membres osent prendre des risques sans craindre d’être ridiculisés. À l’inverse, un déficit de trust se traduit par des non-dits, des lenteurs décisionnelles et une forte rotation du personnel.
Comment les marques construisent le brand trust auprès de leurs clients
Le « brand trust » représente le niveau de confiance qu’un public accorde à une marque, au-delà de la simple notoriété. Il se construit par la qualité régulière des produits, la transparence, la gestion des crises et le respect des engagements.
Patagonia, par exemple, a renforcé son brand trust en assumant publiquement les défis environnementaux de l’industrie textile et en encourageant ses clients à réparer plutôt qu’à racheter. Les avis clients, la réputation en ligne et les labels de certification jouent un rôle important dans la perception de cette confiance. Selon l’Edelman Trust Barometer 2025, 81% des consommateurs considèrent la confiance comme un facteur décisif dans leurs décisions d’achat.
Quels indicateurs mesurent le trust dans les organisations et les marchés
Les entreprises utilisent des enquêtes internes pour évaluer le trust envers la direction, les managers ou les collègues. L’eNPS (employee Net Promoter Score) mesure indirectement la confiance en demandant si les employés recommanderaient leur entreprise comme lieu de travail.
Sur les marchés financiers, le VIX (Volatility Index) est parfois appelé « fear index » car il reflète l’inverse de la confiance des investisseurs. Des baromètres comme le Consumer Confidence Index permettent de suivre la perception du public. Certains outils parlent de « trust score » pour synthétiser ces données en un indicateur suivi dans le temps, notamment dans les plateformes d’économie collaborative comme Airbnb ou Uber.
Trust en technologie, cybersécurité et environnement numérique

En informatique et en cybersécurité, « trust » prend une dimension très technique, souvent associée à la notion de « zero trust ». Pourtant, derrière les protocoles et les architectures, il s’agit toujours de la même idée : savoir à quel point un système, un acteur ou une information est digne de confiance. Cette partie fait le lien entre la définition générale et ses applications numériques.
Que recouvre la notion de digital trust dans les services en ligne
La « digital trust » concerne la confiance accordée aux plateformes, sites et applications pour protéger vos données et respecter vos droits. Elle repose sur la sécurité technique, mais aussi sur la clarté des politiques de confidentialité et la conformité réglementaire comme le RGPD en Europe.
Un niveau élevé de digital trust facilite l’adoption de nouveaux services numériques, du paiement en ligne aux services publics dématérialisés. La France Connect, qui permet de s’identifier sur les services publics avec ses identifiants fiscaux, a dû construire cette digital trust pour être massivement adoptée. Les certifications comme ISO 27001 ou les labels de cybersécurité contribuent également à cette perception.
Principe du zero trust en cybersécurité et impact sur les accès réseau
Le modèle « zero trust » part du principe qu’aucun utilisateur ou appareil ne doit être considéré comme fiable par défaut, même à l’intérieur du réseau de l’entreprise. Chaque accès doit être vérifié, authentifié et limité au strict nécessaire, en continu.
Cette approche s’oppose au modèle traditionnel « castle and moat » où tout ce qui se trouvait à l’intérieur du réseau était implicitement digne de confiance. Avec le télétravail généralisé et les applications cloud, cette logique ne fonctionne plus. Le zero trust réduit les risques liés aux compromissions de comptes ou aux mouvements latéraux des attaquants, comme on l’a vu dans l’attaque SolarWinds de 2020.
Infrastructures de confiance : certificats, autorités et chaînes de validation
Sur Internet, la confiance repose en grande partie sur les certificats numériques délivrés par des autorités de certification reconnues. Ces certificats garantissent que le site web auquel vous vous connectez est bien celui qu’il prétend être, et permettent le chiffrement des échanges via HTTPS.
Les navigateurs et systèmes d’exploitation gèrent des « stores » de confiance qui listent ces autorités jugées fiables, comme DigiCert, Let’s Encrypt ou Sectigo. Lorsqu’un maillon de cette chaîne est compromis, la digital trust est affectée et des mesures de révocation doivent être mises en place rapidement. L’incident de 2025 impliquant une autorité de certification asiatique a rappelé l’importance de ces mécanismes de surveillance continue.
Comprendre les différentes définitions de trust vous permet de naviguer avec aisance entre contextes juridiques, économiques, managériaux et techniques. Que vous lisiez un contrat en anglais, analysiez une stratégie de marque ou mettiez en place une architecture de sécurité, vous savez maintenant identifier rapidement le sens approprié et utiliser le terme avec précision.
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